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mardi 9 avril 2013

Non à l’élevage de visons d’Emagny


Pourquoi c'est important

Dans un petit village du Doubs, loin des regards, entre champs et forêt, sur quelques centaines de mètres carrés, plusieurs milliers de visons sont exploités pour leur fourrure. Entassés dans des cages exigües, dans des conditions d’exploitation non conformes à la réglementation, ces petits animaux nés pour la vie aquatique mènent une triste et courte existence avant d’être gazés et dépecés pour finir sur les épaules d’une cruelle inconsciente.

Il est grand temps de donner un coup d’arrêt définitif à cette exploitation qui multiplie les infractions et les condamnations depuis des années et cependant continue son activité au mépris des lois, des administrations et de la justice. Les autorités font preuve d’une étonnante patience avec cet éleveur dont le palmarès est pourtant éloquent :
2002 la DSV constate une exploitation irrégulière (codes de l’urbanisme et de l’environnement)
2006 Arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité
2008 la DSV constate 8.200 animaux surnuméraires
2009 Arrêté de mise en demeure de réaliser les travaux
21 janvier 2010 suspension de l’activité ordonnée concernant les sites implantés sur zone boisée classée
18 mars 2010 le tribunal administratif de Besançon constate que M. R n’a pas démonté ses installations illégales, ni procédé au moindre aménagement et demande l’exécution des travaux
15 décembre 2010 le tribunal correctionnel de Besançon déclare M. R coupable de poursuite de l’exploitation d’une installation classée non conforme, utilisation illégale de sous produits animaux non destinés à la consommation humaine et infraction aux dispositions du POS
17 décembre 2010 jugement déclarant l’éleveur coupable de bris de scellés apposés sur 750 Etc …
Aujourd’hui, malgré la très curieuse régularisation accordée par l’Administration en 2012 à un hors la loi multirécidiviste, les infractions sont toujours présentes.

Et 10 000 animaux souffrent dans des cages minuscules, attendant d’être gazés et écorchés pour répondre à une mode vestimentaire indigne du XXIème siècle.


Aidons l'association Combactive dans sa lutte pour la fermeture de l'élevage


Déconstruire Canada Goose.:

Derrière une « politique de la fourrure » qui se veut saine et éthique se cachent de nombreuses incohérences et contre-vérités.
Les arguments suivants ont été pris directement sur le site de la marque dans la rubrique « fur Policy » (notre politique de la fourrure / février 2012).
Canada Goose est une entreprise canadienne de vêtements plein air (outdoor) qui utilise de la fourrure de coyote en garniture de capuche.
Dans un effort visant à influencer le public, la marque a une « politique de la fourrure »
Malheureusement, les déclarations faites dans cette rubrique  ne sont pas de nature à éclairer le débat mais plutôt à désinformer le public dans le seul but d’entretenir un business lucratif.
Nous avons pris la liberté de décrypter cette « politique de la fourrure » point par point à partir de faits avérés et solides.
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Les sympathisants de la cause animale décrivent des pièges en acier ou à mâchoire qui n’existent plus/ Les pièges de nos jours peuvent immobiliser les animaux avec peu ou pas de blessures.
Le fameux piège en question est encore légal dans chaque province et territoire du Canada et demeure largement utilisé en dépit de son interdiction dans de nombreux pays (dont l’UE et les états américains de la Floride, Rhode Island, New Jersey, Arizona) L’American Veterinary Association, et d’autres O.N.G s’opposent à ce type de piège. Alors que les pièges à mâchoires avec “dents” ont été interdits, tous les pièges à mâchoires ont la même intention: empêcher l’évasion d’un animal lorsqu’il se bat pour sa vie. De nombreux animaux meurent en essayant de se libérer, et subissent une perte de sang importante ou encore souffre de déshydratation ou d’hypothermie. Certains animaux désespérés se rongent le membre piégé pour s’échapper.
Les vidéo présentées par les associations montrent des coyotes et des renards semblant  lutter pour se libérer des pièges, alors qu’en fait c’est parce qu’ils ont été approchés par un être humain…
 Ceci est manifestement faux. Les  Animaux luttent parce qu’ils ont peur et ne veulent pas être retenu. Il n’y a pas de meilleur exemple que ce que montre le film, Crying Shame(1) Toutes les images ont été recueillies par un trappeur autorisé sur une ligne de piégeage au cours de la saison de piégeage avec des pièges encore en usage aujourd’hui Les animaux ont été filmés par des caméras automatiques – aucun homme ne s’approchait - et la réaction est la même.
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La recherche montre que lorsque ces animaux savent qu’ils ne peuvent plus s’échapper, ils se placent généralement vers le bas et attendent tranquillement que le trappeur arrive. En outre, beaucoup de ces vidéos sont  anciennes  et montrent des méthodes qui ne sont plus utilisées.
Le bon sens réfute cette allégation. De telles affirmations sont absurdes. Les faits montrent que leur désir de se libérer est si fort que les animaux se cassent les dents et les os en tentant de s’échapper. Une fois de plus, nous vous invitons à visionner notre vidéo, Crying Shame… Si un animal piégé s’arrête de lutter, c’est parce qu’il est épuisé  affamé, déshydraté, ou est en train de mourir d’hémoragie, ou d’hypothermie.
Pour  Canada Goose, la fonctionnalité est primordiale. Notre utilisation de la fourrure a strictement un but fonctionnel. Nos vestes sont conçues pour être utilisés dans les endroits les plus froids du globe là où la peau du visage peut geler en un instant …. Nous avons appris des peuples autochtones du Nord du Canada ainsi que grâce a une importante étude menée par l’Université du Michigan qu’il existe trois types de fourrure véritable pour protéger les personnes contre les engelures.
Canada Goose aime à évoquer l’image d’épinal d’une recherche scientifique en randonnée le long de la toundra Arctique…. Donc, si Canada Goose  fait des manteaux uniquement pour les “endroits les plus froids du globe”, pourquoi sont-ils distribués partout de Toronto, à Paris ou encore Londres et Milan ?
La vérité est qu’avec près de 50 millions de dollars de ventes annuelles Canada Goose veut placer son produit dans la tendance de la mode et que l’argument chaleur est simplement un argument de vente. Reiss admet même qu’avec l’insigne sur le bras d’une veste Canada Goose  les gens pensent appartir à un club… Reiss prétend que Canada Goose est la montre suisse du vêtements , ou la Land Rover des vêtements. En réalité Canada Goose est beaucoup plus proche d’un Hummer: excessif, irresponsable et  inutile.
En ce qui concerne Cette fameuse «étude sur la fourrure », nous n’avons pu la trouver. Nous avons même contacté l’Université du Michigan, qui ne possède pas une telle étude dans ses dossiers. Canada Goose de son côté est incapable de fournir une telle référence pour ce dossier…
Dans ces environnements impitoyables, quand la vie est en jeu, la fourrure est non seulement le meilleur choix, mais le seul choix. Nous n’utilisons pas de fausse fourrure parce qu’elles ne permettent tout simplement pas de protéger du froid comme la fourrure de coyote réel.
(…) En dépit de ce que Canada Goose voudrait vous faire croire, les gens peuvent escalader des montagnes sans parkas décorées de fourrure. Beaucoup de marques concurrentes axées sur la performance technique choisissent d’utiliser des matériaux synthétiques (Arc’teryx, Mountain Equipment Coop, en Colombie, en Patagonie, Fjällräven, etc.) Et en dehors de la décoration en fourrure les parkas Canada Goose sont faites avec des matières synthétiques (polyester, nylon dont une grande partie est traitée avec du déperlant durable (DWR)). Et surtout, la grande majorité des gens ne vit même pas dans de tels climats où  la peau peut geler en un instant! La majorité de la population visée vit dans de grands centres urbains
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La fourrure que nous utilisons est acquise par les moyens les plus humains et nous nous conformons aux directives du Conseil canadien de la fourrure qui régit l’utilisation de la fourrure dans notre pays.
Le Conseil canadien de la fourrure n’a aucune autorité légale au Canada. Ils sont tout simplement l’organe  marketing de l’industrie de la fourrure et en tant que tels, ils représentent les intérêts des fourreurs ! En d’autres termes cela ne veut rien dire.
L’industrie de la fourrure est le parfait exemple d’industrie durable.
C’est probablement l’argument le plus souvent répété par CG en faveur de la fourrure, mais un rapide aperçu de piégeage et de l’élevage pour la fourrure laissent peu de place au débat: l’industrie de la fourrure, n’est pas durable ni «verte».
Les pièges ne sont pas sélectifs, ce qui signifie que les espèces en danger se font prendre fréquemment.
En Janvier 2011, un trappeur du Manitoba a trouvé un fauve mort dans son piège (qui avait été conçu pour les coyotes). L’animal était répertorié comme une espèce protégée, et en vertu de la loi le trappeur eut à le signaler à la Conservation Manitoba.
La majorité du piégeage au Canada a lieu sur des terrains appartenant au gouvernement fédéral si vaste (plus de 500 miles carrés) qu’il n’est pas possible de surveiller la sélectivité des pièges.
Circuler et patrouiller sur les terrains de chasse, ainsi que  transporter les cadavres d’animaux et relever le matériel de piégeage implique forcément de la pollution. Les trappeurs utilisent des automobiles et des motoneiges.
Le piégeage moderne repose en grande partie sur l’utilisation de combustibles fossiles.
80% des animaux tués pour leur fourrure proviennent de fermes à fourrure (Statistique Canada, 2010). Comme les autres formes de l’élevage industriel, il s’agit d’un processus très destructeur pour l’environnement. Un rapport de 2011 sur l’élevage du vison, a révélé que la fourrure est une des industrie textile les plus polluante (utilisation des terres, participation au changement climatique, couche d’ozone, pollution des sols et de l’eau, et les émissions toxiques )
Pour chaque kilogramme de fourrure de vison d’élevage, 110 kilogrammes de dioxyde de carbone sont produit.
Le gaspillage en ressources naturelles est immense : 1 Kilogramme de fourrure de visons représente 563 Kilogramme d’aliments (céréale et viande)
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Les fourrures utilisées sont abondantes. Absolument aucune espèce en voie de disparition n’est utilisée.
 Tout d’abord nous estimons qu’il ne suffit pas qu’une espèce soit menacée pour s’émouvoir de son sort, au contraire ! Les animaux ne sont pas de la ressource renouvelable, et encore moins des stocks, mais des êtres sensibles dotés de la capacité de souffrir.
De plus il serait contraire à la loi pour CG d’utiliser ces espèces menacées, donc CG n’a aucune raison de s’en féliciter. Mais ils omettent de mentionner que les pièges sont aveugles, ce qui signifie que tout type d’animal (y compris les espèces en voie de disparition) peut se laisser prendre au piège. Les chiffres indiqués sont inquiétants. Par exemple, l’American Veterinary Medical Association rapporte que les «animaux non ciblés» (ou animaux déchets comme ils sont appelés par l’industrie) représentent jusqu’à 67% des captures totales. Certains estiment que pour chaque «cible», jusqu’à 10 animaux-déchets sont tués. Incluant aussi bien des chiens et des chats, que des espèces en voie de disparition. Un exemple (2) (Wawatay Nouvelles)
Il est important de noter qu’il n’y a pratiquement aucune incitation pour les trappeurs de signaler les prises accessoires, surtout si ce sont des animaux en voie de disparition (ce qui pourrait entraîner une pénalisation) et il n’y a pratiquement aucun moyen de faire respecter les lois. Ainsi, CG et l’industrie dans son ensemble participe à la mort des espèces en voie de disparition (ainsi que des chats, des chiens et autres animaux non-ciblés.). Les pertes totales dues à une simple garniture de fourrure sur une capuche sont plus importantes que celles impliquant uniquement les  coyotes. Pour plus d’informations sur les animaux non visés, s’il vous plaît cliquez ici.(3)
Le Canada est le chef de file mondial de la recherche pour développer les systèmes de piégeage les moins cruels possibles, et a investi plus de 20 millions de dollars dans cette recherche et son développement, en fournissant les bases scientifiques d’un  Accord sur les normes internationales de piégeage sans cruauté qui a été signé par le Canada, l’Union européenne et la Russie. Seule la fourrure prise avec des méthodes qui répondent à ces normes internationales peut être produite au Canada. Les trappeurs au Canada ont une autorisation et ne peuvent pas renouveler leur permis sans prendre des cours pour apprendre à utiliser les nouvelles méthodes
Tout d’abord il semble assez scandaleux que 20 millions de dollars puissent être consacré à améliorer les pièges plutôt qu’a développer des matières synthétiques ou alternatives performantes afin de remplacer la mise à mort de ces animaux…cela aurait été véritablement une démarche progressiste.
En 1995, l’Union européenne a adopté une interdiction progressive sur l’utilisation de pièges à mâchoires dans tous les pays membres, ainsi que l’interdiction de la fourrure provenant de n’importe quel pays utilisant encore de tels pièges à mâchoires. En réponse, le Canada menaça l’UE de sanctions économiques Malheureusement, l’UE a exempté le Canada de cette interdiction, Le Canada, les Etats-Unis et la Russie ont souhaités plutôt « accord sur les normes internationales de piégeage sans cruauté» (ANIPSC). Cet accord fut fondé sur l’engagement de développer et d’utiliser seulement des méthodes dites  “humaines”, avec pour but d’aboutir à l’éventuelle interdiction totale…Malheureusement, cela changea très peu de choses à la réalité.
Les normes s’appliquent à12 espèces d’animaux tués pour leur fourrure régulièrement (castor, le rat musqué, la loutre, la belette, la martre, le pékan, le raton laveur, le blaireau, le coyote, le loup, le lynx et le lynx roux).Absent de l’accord : les visons, les renards, et le carcajou. Bien que le piège à mâchoire d’acier ne soit plus permis, des versions modifiées de manière superficielle reste utilisées. Ceci est contraire à l’objet même de l’accord. À l’heure actuelle, les mêmes pièges qui ont été utilisés depuis 40 ans sont toujours autorisés, y compris les pièges, qui sont considérés comme inhumain, même par des groupes modérés…
Nous sommes fiers du fait qu’en soutenant cette industrie durable, nous soutenons également les communautés autochtones canadiennes du Nord et leurs modes de vie séculaires menacés.
CG et l’industrie de la fourrure en général, prétend aider les populations autochtones à l’aide de la fourrure, mais en réalité, moins de 2% de la population autochtone du Canada sont impliqués dans la traite des fourrures. Les Trappeurs autochtones, en moyenne, gagnent moins de 400 $ par année, et ne reçoivent que 1% des profits de l’industrie canadienne de la fourrure * (15 Milliards de dollars en 2011)
Au-delà de la simple information trompeuse: l’industrie de la fourrure s’est  toujours opposé aux efforts des indigènes pour étiqueter la fourrure avec la mention «piégé par des indigènes». Pourquoi? Parce que l’industrie ne souhaite pas que le public sache combien est faible la part de la production totale produite par les populations autochtones…
L’industrie continue de promouvoir le « mythe » que le piégeage est culturellement et économiquement propre aux Autochtones du Canada. Pour plus d’informations sur le «piège indigène» utilisée par le commerce des fourrures, s’il vous plaît cliquez ici (4)
Ces communautés sont  éthiques dans leur approche fondamentale de la chasse: Nous nous identifions fortement à leur système de valeurs et cet  engagement se répercute dans la façon dont nous faisons affaires: CG n’achète pas de fourrure dans issus d’élevages.
CG ne pourrait pas acheter de fourrure d’élevage même si elle le voulait, parce qu’il n’éxiste  aucune  ferme à fourrure de coyote.
La  fourrure de coyote ne peut être obtenu qu’avec le piégeage. Canada Goose tourne le dos aux fermes à fourrure, comme si le piégeage était une meilleure option. Pourtant ils achètent leur fourrure dans des maisons de ventes qui vendent également de la fourrure d’élevage.
Malgré cette prise de position ferme Canada Goose n’a pas encore reconnu le dilemme moral auquel ils doivent faire face en popularisant la tendance fourrure, il est inévitable que Canada Goose entretien les marchés parallèles comme celui de la fourrure de chien et chat (en Chine) encore malheureusement légal au Canada ou celui des renards d’élevage (certains concurrents utilisent de la fourrure d’élevage tel Moose Knuckles).
Concernant les Alternative à la vraie fourrure : Les avantages environnementaux d’un produit naturel sont évidents par rapport à l’utilisation de matières synthétiques qui sont parfois décrites comme éthiques
Alors que l’industrie de la fourrure aime à prétendre que la fourrure est naturelle, un aperçu rapide du traitement de la fourrure établit nettement que cette revendication est parfaitement  fausse. Le pelage de l’animal juste après sa mort est décollé puis traité chimiquement afin de retirer les restes de  peau ou de poils encore attachés. Parce que la fourrure serait naturellement biodégradable, chaque peau doit être “habillé” (argot pour l’industrie), afin de stabiliser les fibres de collagène ou les protéines, ce qui arrête le processus de dégradation (de pourrir). Ce processus repose en grande partie sur des produits chimiques toxiques, y compris le formaldéhyde et le chrome, qui sont répertoriés comme carcinogènes et sont par ailleurs toxique pour les humains. D’autres produits chimiques qui peuvent être utilisés ou émis dans les procédés de préparation et teinture et qui apparaissent sur une ou plusieurs listes gouvernemental américaine de produits chimiques toxiques comprennent l’aluminium, de l’ammoniac, le chlore, le chlorobenzène, le cuivre, l’éthylène glycol, le plomb, le méthanol, le naphtalène, l’acide sulfurique, le toluène et le zinc “.
Le traitement de la fourrure est si intense que, selon Judith Eger, conservateur en chef des mammifères au sein du Département d’Histoire Naturelle du Musée royal de l’Ontario, les procédés de tannage, de teinture et de cisaillement font qu’il est presque impossible de déterminer de quelle espèce il s’agit tant les séquences génétiques sont endommagées. Enfin  n’oublions pas que les vestes Canada Goose, sont fabriquées avec les mêmes matières synthétiques qu’ils condamnent quand cela sert leurs intérêts (polyester, nylon et une grande partie est traitée avec un déparlant durable (DWR)).
De nombreuses associations font la promotion de la fourrure synthétique en oubliant l’impact de celle ci sur l’environnement.
Quel crédit peut on apporter à une telle allégation venant d’une marque qui utilise elle même des matières synthétiques pour ses blousons ?
La fourrure synthétique n’est peut être pas la meilleure solution, mais elle à tout de même le mérite d’épargner des vies animales ce qui est tout aussi indispensable que la préservation de l’environnement.
De plus l’utilisation de fourrure n’est pas indispensable : il n’y a pas à choisir entre fausse fourrure et vraie fourrure : un créateur a le choix de n’utiliser aucune fourrure. En revanche si cela apparaît véritablement indispensable alors la fourrure synthétique est la seule option éthique.
N’oublions pas que les élevages à fourrure ont une empreinte écologique bien plus forte que celle de la fourrure synthétique !
Nous choisissons le duvet, car il est, sans aucun doute, le meilleur isolant du monde … il fournit environ trois fois plus de chaleur qu’un matériau synthétique …
L’armée américaine, les Marines et les forces spéciales sont donc prévenus ! Pourtant le « PrimaLoft » est une microfibre synthétique isolante qui a été développé à l’origine pour l’armée américaine pour sa grande résistance à l’eau. Aujourd’hui, Primaloft est le premier fournisseur de textile  isolant de l’armée américaine, les Marines et les forces spéciales. Quand il s’agit de l’efficacité thermique, Primaloft est une alternative efficace, alors que le duvet est un mauvais isolant dès qu’il est mouillé et sèche lentement.(5)
Nous continuons à chercher de nouvelles façons pour étendre notre partenariat avec le PBI (Polar bears international ) et ainsi soutenir l’engagement important de l’organisation de la conservation mondiale de l’ours polaire et de son habitat.
Dani Reiss aime mentionner que Canada Goose est un soutien de Polar Bears International, un “groupe dédié à la conservation pour sauver les ours polaires” à travers “la recherche, l’éducation et l’action”. Reiss est en fait aussi le président du conseil d’administration (conflit d’intérêts ?), Et selon sa biographie, il a un engagement passionné pour les ours polaires, de l’extrême Nord, et la préservation de toutes les créatures sauvages et de l’habitat
Mais si Reiss est si profondément attachée à la préservation des ours polaires, pourquoi achète t’il ses peaux de coyote dans l’une des deux seules maisons de ventes Canadienne qui vend encore des peaux d’ours polaires (Fur Harvesters Auction dans le Nord Bay)?
Tout cela ressemble plus à une tentative pour donner une belle image éco responsable.
Conclusion :
Canada Goose  a dépensé beaucoup trop d’énergie à essayer de justifier et de légitimer son utilisation de la fourrure pour reculer aujourd’hui.
Par conséquent, le public doit s’attendre à ce que les campagnes marketing et la mise en place de relations publiques perdurent avec l’aide du Conseil canadien de la fourrure.
Pourtant les alternatives à Canada Goose sont infinies! Pourquoi choisir un produit aussi controversé qui implique autant de souffrance animale et de pollution environnementale ?
(le point sur les textiles polluants (6)
Si Canada Goose a réellement envie de devenir une marque éthique et moderne, elle doit sérieusement investir dans la recherche de matériaux non polluants et sans souffrance animale : c’est ce que fait la créatrice Stella mac McCartney qui fait développer ses propres matières…c’est cela être vraiment éthique et écologique : la créatrice Britannique prend 4 fois plus de temps que les autres créateurs pour développer ses propres matériaux : réduire son impact sur l’environnement sans cautionner la mort d’animaux est chez elle une donnée non – négociable, une exigence de chaque instant qui devrait inspirer tout l’univers de la mode et du textile.(7)

http://www.youtube.com/watch?v=a9ibmOxF_dQ&feature=player_embedded
http://www.wawataynews.ca/archive/all/2012/3/16/wolverine-trapped-pagwa_22549
http://furtrimisatrap.com/the-cruelty-trap/
http://furtrimisatrap.com/the-indigenous-trap/
http://www.primaloft.com/fr/performance/home.html
http://www.come4news.com/la-fourrure-joue-avec-le-faux-475486

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202565010985-stella-mccartney-impose-ses-valeurs-ecolos-dans-la-mode-539433.php

mardi 5 mars 2013

Lettre à KARL LAGERFELD

Lettre à KARL LAGERFELD:
Monsieur Karl Lagerfeld

Il y a 3 ans, vous plébiscitiez la fourrure synthétique, dans le cadre d’une collection CHANEL affirmant qu’elle était devenue aussi belle que la fourrure animale…
Dernièrement vous chantez les louanges de votre chatte adorée choupette.
Pourtant, dans le cadre de vos activités dans la mode, vous continuez à cautionner la mort de millions d’animaux, notamment pour la marque FENDI pour laquelle vous êtes directeur artistique.
Cela est pour beaucoup d’entre nous, incompréhensible…ces visons et ces renards pourraient être votre animal de compagnie !
Comment un homme de talent, extrêmement cultivé, comme vous, peut se fourvoyer dans une industrie qui reste  scandaleusement barbare, inutile  et arriéré représentant la mise à mort d’animaux pour un simple effet de style.
A cela s’ajoute l’impact écologique immense des milliers de fermes d’élevages ainsi que le gaspillage colossal des ressources naturelles : des millions de litre d’eau et d’aliments protéinés pour alimenter des animaux, générant d’autres pollutions, sur une planète déjà très  affaiblie.
Nous souhaitons nouer un dialogue avec vous afin d’évoluer vers une mode non violente, sans fourrure animale.
Nous vous demandons de ne plus écouter le discours trompeur et déculpabilisant de la filière fourrure, et de prendre conscience des souffrances des animaux.
Vous avez le pouvoir d’arrêter cela.

retour à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

vendredi 22 février 2013

Communiqué de presse



Pour la première fois une campagne d’affichage dénonce l’utilisation de fourrure dans la filière mode à Monaco.
A partir du 25 février, 10 affiches seront visibles en principauté et rappelleront la réalité de la fourrure.
L’association animavie, dans le cadre de sa campagne pour une mode non violente, sans fourrure animale, affiche son visuel dans les rues de la Principauté.
Le but est d’inciter la clientèle monégasque à faire des choix respectueux vis à vis de l’environnement et des animaux en refusant les articles en fourrure animale pour de nombreuses raisons :
Écologie bafouée : la production de fourrure animale représente la plus haute empreinte écologique dans le secteur du textile, les O.N.G ou encore le F.A.O dénoncent l’impact colossal des élevages d’animaux.
Pour la fourrure ce sont 6 000 élevages, rien qu’en Europe, qui participent pleinement aux pollutions environnementales.
Ressources naturelles gaspillées : Le Député François Loncle nous rappelle qu’il faut 80 millions de tonnes d’aliments protéinés pour nourrir les élevages destinés à la filière mode rien qu’en Finlande.
Dans ce pays la moitié de la production de hareng sert à nourrir ces animaux.
Tout cela engendre un coût écologique énorme pour une production hyper énergivore.
Animaux massacrés : des dizaines de millions d’animaux sont élevés puis tués pour un simple effet de style : dans les élevages (85% de la production mondiale) la vie des animaux se limite à une cage, en contradiction totale avec les besoins physiologiques élémentaires des animaux.
Fourrure synthétique ignorée : des matières organiques ou encore les fourrures synthétiques de luxe existent et permettraient aux créateurs de travailler une matière noble sans tuer aucun animal.
Enfin nous venons d’écrire à S.A.S le Prince Albert II afin de lui demander de prendre des mesures pour interdire la vente de fourrure à Monaco.

lundi 18 février 2013

Communiqué de presse.



Pour la première fois une campagne d’affichage dénonce l’utilisation de fourrure dans la filière mode à Monaco.
A partir du 25 février, 10 affiches seront visibles en principauté et rappelleront la réalité de la fourrure.
L’association animavie, dans le cadre de sa campagne pour une mode non violente, sans fourrure animale, affiche son visuel dans les rues de la Principauté.
Le but est d’inciter la clientèle monégasque à faire des choix respectueux vis à vis de l’environnement et des animaux en refusant les articles en fourrure animale pour de nombreuses raisons :
Écologie bafouée : la production de fourrure animale représente la plus haute empreinte écologique dans le secteur du textile, les O.N.G ou encore le F.A.O dénoncent l’impact colossal des élevages d’animaux.
Pour la fourrure ce sont 6 000 élevages, rien qu’en Europe, qui participent pleinement aux pollutions environnementales.
Ressources naturelles gaspillées : Le Député François Loncle nous rappelle qu’il faut 80 millions de tonnes d’aliments protéinés pour nourrir les élevages destinés à la filière mode rien qu’en Finlande.
Dans ce pays la moitié de la production de hareng sert à nourrir ces animaux.
Tout cela engendre un coût écologique énorme pour une production hyper énergivore.
Animaux massacrés : des dizaines de millions d’animaux sont élevés puis tués pour un simple effet de style : dans les élevages (85% de la production mondiale) la vie des animaux se limite à une cage, en contradiction totale avec les besoins physiologiques élémentaires des animaux.
Fourrure synthétique ignorée : des matières organiques ou encore les fourrures synthétiques de luxe existent et permettraient aux créateurs de travailler une matière noble sans tuer aucun animal.
Enfin nous venons d’écrire à S.A.S le Prince Albert II afin de lui demander de prendre des mesures pour interdire la vente de fourrure à Monaco.

mercredi 6 février 2013

Notre nouveau visuel pour la campagne MONACO (à partir du 25...

Notre nouveau visuel pour la campagne MONACO




Notre nouveau visuel pour la campagne MONACO (à partir du 25 février)  et un petit mot de Patrick Charrière, photographe professionnel responsable de cette magnifique photo
“Cette photo à juste un an. Une paire d’amies s’était entendue pour “m’envoyer” en reportage à Emagny… 
C’était une première pour moi et j’ai vite été conquis par la plus-que-motivation des gens que j’y ai rencontré. 
La cause animale est une belle cause, servie par de belles personnes. 
C’est ce que j’ai vu ce jour-là et quand nous sommes arrivés à l’élevage, j’ai rencontré ce vison blanc, debout.
J’avais fait beaucoup de portraits dans l’après-midi, il allait être le dernier.”

mercredi 9 janvier 2013

Campagne affichage métro parisien

Animavie affiche la campagne
 "Merci la mode" 
 dans le métro parisien !



Notre visuel visible dans le métro parisien pendant 14 jours a pour but d'interpeller les passants sur une réalité tragique : la fourrure naturelle, même en simple garniture, provoque la mort d' animaux.

 La vie de 2 ratons laveurs a moins de valeur que la décoration d'une capuche. Nous souhaitons provoquer une réflexion et une prise de conscience.

 Alors que le salon du cuir et de la fourrure débute et que la fashion week s'annonce bientôt, nous rappelons aux consommateurs l'importance de faire des choix éthiques, respectueux et écologiques.

 N'oublions pas que d'après des éléments de l'organisation de l'agriculture et de l'alimentation des Nations Unies et de groupes d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat et diverses ONG, les élevages sont causes de pollutions environnementales importantes : la production de pelage contribue à aggraver la pollution de l'air et des eaux.

 Selon Marie Martine Schyns, Député fédérale belge, l'industrie de la fourrure naturelle représente la plus haute empreinte écologique dans la filière textile. beaucoup de produits chimiques sont utilisés lors des processus divers suivant le dépeçage de l'animal pour préserver les fibres de la biodégradation. Beaucoup de fourrure sont teintes, dont certaines pour reproduire un effet fausse fourrure !

 La production d'un manteau de fourrure consommerait 20 fois la quantité d"énergie nécessaire pour produire un vêtement en fibres naturelles ou synthétiques.
 Pourtant des matières synthétiques et organiques sont disponible et doivent être utilisées !

 Enfin, nous recevons le soutien de deux députés de la nation qui présenteront une proposition de loi afin de sauver la vie des animaux à fourrure en interdisant progressivement celle-ci.

 Merci de visiter notre blog de campagne : http://mercilamode2012.tumblr.com/

 Soutenez la campagne, retrouvez nous sur clic animaux : http://www.clicanimaux.com

 Lunettes ornées de fourrure ? Merci la mode ! 

Des lunettes décorées de fourrure de vison vont être commercialisées cet automne par la maison Givenchy. Face à ce projet très douteux, Animavie a envoyé ce jour le courrier de protestation ci-dessous à son directeur artistique.

 Nous appelons tous les opticiens de France à refuser l'entrée de la souffrance animale dans leurs magasins.

 A l’attention de Mr Riccardo Tisci, Directeur artistique.

 Monsieur,

 Nous souhaiterions vous informer de notre vive émotion en constatant que vous cautionnez la mort d’animaux pour un détail décoratif aussi futile et superficiel. Nous apprenons que seront commercialisées en France, à la rentrée, des lunettes décorées de fourrure naturelle, provenant notamment de visons. Grâce à vous, ces animaux sensibles et intelligents que sont les visons, seront enfermés une année entière dans des cages avant d’être tués pour être dépecés.

 Vous encouragez également les élevages d’animaux à fourrure extrêmement polluants : sachez que dans un élevage il faut prendre en compte la quantité d'énergie et de produits chimiques nécessaires pour élever et tuer les animaux.

 La fourrure issue d'élevage consomme 15 fois plus d'énergie que la production de fourrure synthétique.

 La fourrure issue d'animaux pris au piège utilise 3,5 fois plus d'énergie que la fourrure synthétique. La production de peaux engendre et aggrave la pollution de l'air et des eaux, déjà très importantes.

 Beaucoup de produits chimiques sont nécessaires à la production de fourrure animale pour préserver le tissu de la décomposition naturelle: l'ammoniac, les chromates, les agents de blanchiment, les dérivés de goudron de houille, le peroxyde d'hydrogène, le formaldéhyde, les sulfures etc. Tous ces produits chimiques ainsi que les excréments d'animaux élevés en usine à fourrure contaminent notre eau !

 Enfin, nous ne comprenons pas votre refus catégorique d’utiliser exclusivement des fourrures synthétiques : celles-ci sont aussi belles que les fourrures naturelles et surtout éthiques. Qu’attendez-vous pour créer une mode non violente et respectueuse du monde animal ?

 Merci de visiter les pages de notre campagne « Merci la mode 2012 » et de revenir vers nous afin de signer notre pacte pour une mode non violente.

 Nous comptons sur vous… 

http://animavie.org/Nos-actions/campagne-merci-la-mode.html 

 http://mercilamode2012.tumblr.com/ 

 Arnaud Gavard, pour Animavie.

 Le réseau Animavie interroge les députés sur la fourrure animale

 En cette période estivale, l'industrie de la mode bat son plein avec la préparation de la saison automne-hiver, qu'elle promet "très fourrure".

 Le réseau fédérateur Animavie, réunissant une soixantaine d'associations de protection animale, a sollicité auprès des députés du nouveau gouvernement leur soutien à un projet de texte visant à exclure progressivement la fourrure animale de l'industrie de la mode.

 Raisons invoquées ? La fourrure n'est ni éthique, ni écologique ! (1)

 Un député a déjà répondu positivement à l'appel.

 Ce texte prévoirait dans ses grandes lignes :

- L’interdiction d'ouverture de nouveaux élevages d'animaux à fourrure,

 - L’interdiction d'agrandissement des élevages déjà existants,

- La décision et la mise en place d'une période transitoire (5 ans) pour les professionnels du textile et de l'habillement afin d'assurer le passage de l'utilisation de fourrures naturelles à la fourrure synthétique écologique*,

- Une mesure d'incitation aux jeunes créateurs pour utiliser en priorité les matières synthétiques écologiques*,

 - Des mesures contraignantes fortes (telles que des amendes) pour les industriels de la mode qui utilisent les matières animales, jusqu'à interdiction totale.

Notons qu'en Belgique, Madame Marie-Martine Schyns, députée fédérale, à déjà déposé un texte proche de nos propositions de ce jour (3). Cette initiative sera plébiscitée non seulement par les citoyens français préoccupés par le sort des animaux d'élevage (4), mais aussi par tous ceux qui sont soucieux de la santé écologique de notre pays (riverains, écologistes...), ainsi que par ceux qui souhaitent voir se développer en France le secteur de la fourrure synthétique (5).

 (1) (2)  http://animavie.org/la-fourrure-nest-ni-ethique-ni-ecologique.html

(3) http://mercilamode2012.tumblr.com/ 

(4) http://www.clicanimaux.com/catalog/agendon_info.php?evenement=557

(5) http://tissavel.fr/

(6 ) http://www.oeko-tex.com/oekotex100_public/content.asp?area=hauptmenue&site=oekotexzertifikat&cls=03

 Merci la mode : témoignage de Combactive face à l'horreur d'un élevage du Doubs 

A l'occasion de notre 2e collecte de dons pour notre campagne Merci la mode, venez lire sur Clic Animaux le témoignage d'un manifestant lors de la manifestation menée par Combactive en février dernier, à Emagny dans le Doubs, face à un élevage illégal de visons :

 "... devant nous l'horreur : 9500 petites cages alignées qui contenaient chacune un vison..."

Je soutiens le pacte

Campagne Merci la mode !


 Le réseau ANIMAVIE lance sa première campagne d'information sur la fourrure.

La fourrure est de retour depuis de nombreuses années dans les vestiaires des citadins ! Fort de ce constat alarmant, Animavie propose aux associations du réseau la mise en place d'une campagne commune "Merci la mode !".

POURQUOI UNE NOUVELLE CAMPAGNE CONTRE LA FOURRURE

Après 10 ans de hausse des ventes de fourrure véritable en France, nous avons pu constater une omniprésence de fourrure animale dans le vestiaires des plus jeunes : (notamment les ornements sur les capuches). Nous souhaitons apporter main forte au monde associatif en abordant l'aspect éthique mais également l'aspect écologique de cette industrie. Il y a urgence !


QUELS MOYENS D'ACTION



Notre partenaire clicanimaux met en place une grande collecte afin de financer une importante campagne d'affichage. C'est une véritable campagne participative puisque c'est à vous, amis de la nature, de la financer. C'est en fonction des sommes reçues que nous pourrons agir efficacement.

Parallèlement, nous rédigeons des courriers* aux acteurs de la mode pour les encourager à l'abandon de matières animales au profit de matières modernes, végétales ou synthétiques, et les invitons à rejoindre les signataires de notre Pacte pour une mode non-violente.

Nous interpellons les pouvoirs publics pour leur demander de favoriser une mode éthique et écologique et investissons les réseaux sociaux pour apporter une réponse éthique aux plus jeunes !

Nous contactons les associations écologistes pour les informer de l'aspect polluant de l'industrie de la fourrure.

La fourrure n'est ni éthique, ni écologique


Traduction française du document de la Humane Society

Le processus de production de la fourrure est très préjudiciable à l'environnement. Il est intensément polluant, énergivore et peut causer des ravages sur les écosystèmes.
Pollution de l'eau.
Les Visons, renards, ratons-laveurs, lapins et autres espèces ayant le malheur d'avoir une fourrure attrayante sont élevés et confinés dans des cages grillagées de batterie au sein de bâtiments nommés "fermes à fourrure".
Cela concerne 85% de la production mondiale de fourrure. Les déjections animales contiennent des concentrations élevées d'azote et de phosphore.En 2003, une étude de l'Université de Michigan affirmait que " l'industrie du vison américain ajoute près de 1.000 tonnes de phosphore dans l'environnement chaque année." 5Les niveaux excessifs d'azote et de phosphore sont la forme la plus commune de pollution de l'eau aux USA. 6S'ils ne sont pas correctement manipulés, les produits chimiques contenus dans les déchets collectés au cours de ces opérations de confinement  peuvent  polluer (ruissellement d'eau et fuites localisées .7)
Si elle est présente dans une assez grande quantité, l'eutrophisation par l'azote conduit à la baisse du niveau d'oxygène et tue les poissons des mares environnantes. 8

Pollution de l'air.
En plus de la pollution atmosphérique résultant des gaz libérés dans les fumiers d’animaux 9, des polluants atmosphériques importants sont libérés lors de l'élimination des carcasses d'animaux par incinération 10 (une méthode très répandue 11). Ces polluants atmosphériques peuvent inclure du monoxyde de carbone (CO), de l’oxydes d'azote (NOx), du dioxyde de soufre (SO2), de l'acide chlorhydrique (HCl), des composés organiques volatiles (COV), des dioxines, particules et autres métaux lourds.12
En outre, la Commission européenne considère que la pollution de l'air est l'une des principales préoccupations environnementales, en ce qui concerne les opérations de tannerie des peaux.13, par laquelle des toxiques et des substances odorantes sont généralement émises au cours des opérations normales de tannerie.

Quelle est la gravité de la pollution générée par l'industrie de la fourrure ?Le Bureau de contrôle et de prévention des pollutions intégrées de la commission européenne, dans un rapport intitulé "Document de référence sur les Meilleures Techniques Disponibles pour le tannage des cuirs et peaux" (2003), reconnaît l'industrie des tanneries 15 comme "une industrie potentiellement très polluante." 16. Le système de projection de la pollution industrielle évalue l'apprêt et la teinture des fourrures comme une des cinq pires industries de pollution par les métaux toxiques pour le sol.17
Le gouvernement chinois est également préoccupé par la pollution causée par la fourrure et ses opérations de teinture 19. En Décembre 2007, une publication traitant des fourrures, Le trappeur & Predator, indiquait que la Chine envisagait d'imposer une taxe punitive sur le traitement de la fourrure et tanneries dans le cadre d'une tentative de pénalisation des "industries causant une excessive pollution". 20

La consommation d'énergieDe l'énergie est consommée à chaque étape de la production de fourrure. Outre les coûts en énergie pour transporter les peaux d'animaux ou les vêtements finis dans le monde entier, il faut considérer toutes les étapes de l'industrie de la fourrure, de la production, en commençant par le transport des aliments pour les fermes à fourrure, jusqu'aux déplacements des piégeurs pour la vérification de leurs lignes de piégeage, puis l'expédition des peaux d'animaux aux enchères internationales, teinturiers, fabricants, grossistes, détaillants et enfin jusqu’au consommateur.En décrivant l'apport d'énergie nécessaire pour faire fonctionner les opérations intensives d'élevage des animaux, les organismes Pew Charitable Trusts et Johns Hopkins Bloomberg School of public health notent dans un rapport de 2008 que de tels procédures sont "presque entièrement dépendantes des combustibles fossiles." 21Une énorme quantité d'essence est utilisée par les trappeurs pour vérifier leurs pièges, pour enlever les animaux morts et mourants, et pour réinitialiser les pièges. Dans beaucoup d’Etats producteurs de fourrure, comme le Michigan, 22, Ohio 23, et le Wisconsin, 24, les trappeurs sont tenus de vérifier leurs pièges tous les jours pendant toute la durée de la saison de piégeage (trois à quatre mois). Pour cela il faut des camions, des motoneiges, quatre-roues et même des avions. 25. Et pour les pièges inaccessibles (comme les domaines de l'Alaska), "des volumes  d'essence importants et chers doivent  être expédiés dans ces régions " tout simplement pour faire fonctionner les motoneiges. 26 Parce qu'ils utilisent une telle quantité d'essence qu’une forte hausse des prix par litre peut amener de nombreux trappeurs à réduire ou éliminer le nombre de pièges qu'ils posent. 27Pour tenir compte de la quantité d'énergie requise pour faire fonctionner les tanneries 28, l'Union européenne soutient qu '«il est nécessaire d'enregistrer la consommation d'énergie pour l'électricitéle réchauffement de l'air (vapeur et chauffe) et l'air comprimé, en particulier pour les unités supplémentaires dont la consommation est la plus importante, tels que le traitement des eaux usées et les séchages." 29Dans la production de vison, un manuel pour les éleveurs, de la Danois Fur Breeders Association et Scientifur est évoquée l'énergie consommée au cours du processus de tannage et de séchage : «Le processus de séchage ne peut être complet sans un cellier dans lequel la température peut être maintenue entre 10 et 12 degrés
... et l'humidité à environ 70-80%. "La chambre de séchageexige même une température constante et un système d'énergie-propulsion pour décharger une quantité contrôlée d'eau. 30
La consommation d'énergie pour les vêtements de fourrure animale ne se termine pas une fois que le manteau de fourrure a été acheté par le consommateur. Le Conseil de l'information de la fourrure d'Amérique exhorte les propriétaires de fourrure à, chaque année, stocker leurs fourrures sous les voûtes des fourreurs professionnels dans lesquelles "l'échange d'air est soigneusement régi, avec des températures maintenue en dessous de 50 degrés fahrenheit (10 degres celsius) et un niveau d'humidité constant de 50%. "31La justification pour ce stockage à froid l'été, est résumée ainsi par Sandy Parker, analyste au sein de l'industrie de la fourrure : pour les nombreux détaillants de fourrure, cela représente "l'aspect le plus lucratif de l’entreprise" 32.

***Les Vêtements de fourrure sont traités avec des produits chimiques caustiques et souvent toxiques dangereux pour la santé humaine.Après que les animaux aient été tués par gazage, par rupture du cou, ou électrocution anale ou génitale dans les salles de confinement de fourrure, ou après broyage, ou noyade, ou encore par piégeage, la peau est arrachée du corps de l'animal, parfois alors que l'animal est toujours conscient.Maintenant considéré comme une dépouille d'animal, la peau avec les poils encore attachés est envoyée à la tannerie pour être éventuellement teinte, blanchie, ou traitée autrement.Les méthodes courantes pour les pelletiers impliquent du formaldéhyde et du chromium33 : produits chimiques considérés comme cancérogènes et toxique pour les humains. D’autre produits chimiques utilisés ou émis lors de la préparation ou de la teinture des fourrures34 font partie des listes du gouvernement américain des produits chimiques toxiques tel que l'aluminium, 35 l'ammoniac, 36chlore, 37 chlorobenzène, le cuivre 38, 39 , le plomb, le méthanol, 40 naphtaline, l'acide sulfurique, 41 toluène et de zinc.

Le formaldéhydeSelon le Conseil canadien de la fourrure, de petites quantités de formaldéhyde peuvent être utilisées pour protéger les follicules de fourrure au cours du dressage ou de la teinture. "42Le formaldéhyde est sur toutes les listes importantes de substances toxiques, 43, y compris le rapport toxique de l'industrie (TRI) qui établit une liste des produits chimiques toxiques à signaler, 44 ou encore de la liste restreinte des substances (AAFA-RSL) 45de l'AmericanApparel and Footwear Association également sur la Proposition n°65 de Californie (qui est une super-liste de produits chimiques référencés pour être cause de cancers).46Selon l'Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (CIRC), ce produit chimique "est cancérogène pour l'homme"47. Ce groupe de travail d'experts de 26 scientifiques de 10 pays ont déterminé en 2004 qu '«il existe maintenant suffisamment de preuves que le formaldéhyde est cause du cancer nasopharynx chez les humains » et des preuves solides que le formaldéhyde provoque la leucémie.48Le Chrome. Substance chimique à la base du "tannage au chrome", 49 le chrome est largement considéré comme toxique et sous certaines de ses formes, cancérogène. En 2003, des jouets pour enfants fabriqués  avec de la fourrure de chien et chat et vendus en Australie et en Europe se sont révélés contenir des niveaux toxiques de chrome.50 Le chrome est sur la liste du TRI des toxiques à déclaration obligatoire, les listes AAFA-RSL, 52 et sur la Proposition n° 65 de Californie .53NaphtalineUtilisée au cours des étapes de teinture et de finition comme une des composantes des colorants en usage. 54.La  naphtaline est également un agent cancérigène OSHA, 55 considéré comme "probablement cancérogène "par le CIRC, 56 et" raisonnablement susceptible d'être cancérigène pour l'homme "par le National Toxicology Program (NTP), 57 et une caractéristique de la TRI, 58 AAFA-RSL 59 et sur la Proposition californienne n° 65 60 des listes de produits chimiques toxiques.
Des risques supplémentairesL'éthylène glycol, le plomb et le toluène sont parmi les produits chimiques utilisés et connus pour être toxiques pour la reproduction ou le développement chez l’hommes ou la femme.61Le zinc est également toxique sous certains formes.62 Le NTP reconnaît le toluène et le plomb, à la fois l'OSHA 63-comme des produits chimiques pouvant être "raisonnablement susceptibles d'être consiéderés comme cancérogènse chez l’humain 64. Ceci est exprimé par le CIRC, qui classe le plomb comme étant "probablement cancérogène pour l'homme "65 et le toluène comme "possiblement cancérogène pour les humains".66En outre, l'Encyclopédie de la Santé et de la sécurité au travail (4e édition) stipule que "Divers produits chimiques utilisés dans l'industrie de la fourrure sont potentiellements irritants pour la peau67Une étude de 1998 sur les travailleurs dans l'American Journal of Industrial Medicine a conclu que les emplois dans le secteur du cuir et et de fourrure peuvent être associés à un risque accru de cancer du sein des femmes.68
***
La fourrure traitée n'est pas naturelle.Bien qu'il n'y ait pas encore de définition juridique attachée au mot «naturel» (en particulier pour l'étiquetage et la commercialisation pour la nourriture, les cosmétiques et les industries de l'habillement), il y a un consensus général parmi les organismes gouvernementaux que sont  «naturels» des produits ayant subi un traitement minimal, et qu’aucun produit chimique ou autres substances ne devrait normalement se trouver dans le produit final.69L'inhibition de la pourriture.
Les produits chimiques énumérés dans la section ci-dessus ne sont qu'un échantillon de tous ceux utilisé dans l'apprêt des fourrures et de la teinture. Toutes les fourrures subissent une préparation de manière à être utilisable pour la mode. Cela est important afin d'empêcher la biodégradation de la fourrure.
Dès la début du cycle, la préparation implique une procédure de conservation à base de sel. On utilise de ce sel pour enlever l'humidité de la peau, inhibant ainsi la putréfaction naturelle "70. Le but explicite est de soumettre les vêtements en fourrure à un processus précis stoppant la bio degradation naturelle bien avant qu'ils puissent être vendus.Confinement non-naturel. En outre, le terme «naturel» est inexact lorsqu'il est utilisé pour décrire les origines de la majorité des fourrures dans le monde. «la fourrure sauvage représente environ 15% du commerce ", laissant la majorité, 85%, provenir de fermes à fourrure.71 Les batîments de confinement sont généralement constitués de rangées de cages stériles dans lesquels les animaux sauvages passent leur vie entière privés de leur habitat naturel. Leur liberté de mouvement est fortement restreinte, empêchantl'expression de leurs comportements naturels tels que creuser, pour les renards, ou nager, pour les visons. En raison de ces contraintes, les animaux présentent des comportements stéréotypés : des mouvements anormaux, et souvent des stimulations répétitives, (tourner en rond pendant des heures), ce qui est considéré comme un facteur de mal-être des animaux. 72Le piégeage des animaux en voie de disparition.
Ce qu'on appelle la fourrure sauvage coûte cher pour les espèces en voie de disparition. Les trois pièges les plus couramment utilisés sont des pièges à mâchoires d'acier, le Conibear (piège broyeur)  et les piège pouvant capturer ou tuer n’importe quel animal qui le déclenche. Comme ces pièges ne sont pas sélectifs, les animaux capturés incluent des espèces menacées et en voie de disparition telles que
le loup gris, le lynx et l'aigle chauve, et bien d'autres animaux non visés, y compris les animaux domestiques et chiens de chasse. Les loups gris sont souvent pris par erreur dans des pièges de coyote et autres pièges d'animaux à fourrure, 73 alors qu'ils sont actuellement considérés comme étant "en danger" et en voie de disparition en vertu du texte Espèce Act.74. En abordant ce sujet, le US Fish and Wildlife Serviceaà même ouvert une page web pour donner des conseils aux trappeurs afin d'éviter d'attraper des loups.75Le lynx du Canada est actuellement inscrit comme étant «espèce menacée» .76 Des rapports de 2007 indiquent tout de même au ministère des Ressources naturelles du Minnesota (MRN) que plus d'une douzaine de lynx ont été blessés ou tués par des pièges aveugles depuis 2002. La Humane Society des États-Unis et l’association Aidez nos loups ont poursuivi l’Etat du Minnesota MRN pour avoir enfreint la loi sur les espèces en péril en autorisant et en organisant du piégeage ayant nui à cette espèce protégée.

Conclusion : la fourrure n’est pas écologique

Il est clair que, parce que la production de fourrure est intensément polluante, consomme beaucoup d'énergie, et reste un processus par ailleurs contre nature, la fourrure ne peut pas être considérée comme un produit respectueux de l'environnement. En outre, comme le traitement de la fourrure emploie une multitude de produits chimiques toxiques et cancérigènes, une conclusion plus pertinente aurait été d'affirmer que les processus de production pour les vêtements en fourrure et autres accessoires mettent la santé humaine en jeu tout comme notre environnement.Bien que ce document s'est penché sur un des aspects importante de l'industrie de la fourrure, il ne doit pas occulter les problèmes bien connus de bien-être animal et de la barbarie pure et simple associée à l'assassinat de plus de 75 millions d'animaux chaque année pour un produit inutile.En fin de compte, l'industrie de la fourrure fait du mal à notre eau, à notre oxygène, aux écosystèmes et à toutes les espèces, ainsi qu'aux êtres humains.N'oublions pas qu'
il ya beaucoup de matières de remplacement qui permettent d'éviter de soutenir l'industrie de la fourrure, cruelle et destructrice pour l'environnement.
**********
Endnotes
1
“Cultural Tolerance for Divorce Grows to 70%.”  Gallup’s 2008 Values and Beliefs Survey.  May 19, 2008.
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2
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3
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4
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5
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8
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9
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10
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13
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bovine and ovine origin.
14
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Available Techniques for the Tanning of Hides and Skins.  February 2003: i-ii; 9; 12.
15
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bovine and ovine origin.
16
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Available Techniques for the Tanning of Hides and Skins.  February 2003: i.
17
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18
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19
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21
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41
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42
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(accessed January 22, 2009).
44
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