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mardi 9 avril 2013

Non à l’élevage de visons d’Emagny


Pourquoi c'est important

Dans un petit village du Doubs, loin des regards, entre champs et forêt, sur quelques centaines de mètres carrés, plusieurs milliers de visons sont exploités pour leur fourrure. Entassés dans des cages exigües, dans des conditions d’exploitation non conformes à la réglementation, ces petits animaux nés pour la vie aquatique mènent une triste et courte existence avant d’être gazés et dépecés pour finir sur les épaules d’une cruelle inconsciente.

Il est grand temps de donner un coup d’arrêt définitif à cette exploitation qui multiplie les infractions et les condamnations depuis des années et cependant continue son activité au mépris des lois, des administrations et de la justice. Les autorités font preuve d’une étonnante patience avec cet éleveur dont le palmarès est pourtant éloquent :
2002 la DSV constate une exploitation irrégulière (codes de l’urbanisme et de l’environnement)
2006 Arrêté de mise en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité
2008 la DSV constate 8.200 animaux surnuméraires
2009 Arrêté de mise en demeure de réaliser les travaux
21 janvier 2010 suspension de l’activité ordonnée concernant les sites implantés sur zone boisée classée
18 mars 2010 le tribunal administratif de Besançon constate que M. R n’a pas démonté ses installations illégales, ni procédé au moindre aménagement et demande l’exécution des travaux
15 décembre 2010 le tribunal correctionnel de Besançon déclare M. R coupable de poursuite de l’exploitation d’une installation classée non conforme, utilisation illégale de sous produits animaux non destinés à la consommation humaine et infraction aux dispositions du POS
17 décembre 2010 jugement déclarant l’éleveur coupable de bris de scellés apposés sur 750 Etc …
Aujourd’hui, malgré la très curieuse régularisation accordée par l’Administration en 2012 à un hors la loi multirécidiviste, les infractions sont toujours présentes.

Et 10 000 animaux souffrent dans des cages minuscules, attendant d’être gazés et écorchés pour répondre à une mode vestimentaire indigne du XXIème siècle.


Aidons l'association Combactive dans sa lutte pour la fermeture de l'élevage


vendredi 1 février 2013

La CONVENTION VIE ET NATURE apporte son soutien au militant d’une association




La CONVENTION VIE ET NATURE apporte son soutien au militant d’une association de protection des animaux des LANDES assigné devant le tribunal correctionnel de MONT DE MARSAN, le 5 février prochain, pour diffamation, par le maire de cette commune.

 Les faits sont les suivants : Le 16 juillet 2012, une enfant de six ans aurait été sexuellement agressée alors qu’elle assistait à une corrida, par un spectateur, fait non contesté.

Depuis plusieurs années, les associations de lutte contre la torture tauromachique demandent aux pouvoirs publics d’interdire l’accès des enfants aux spectacles de sang et de mort, spectacle traumatisant.

Lors d’une manifestation de défense des taureaux suppliciés, le 16 octobre dernier, à MONT DE MARSAN, les organisations pro-corrida mandatèrent un huissier pour constater les slogans figurant sur les banderoles et scandés aux mégaphones. Il n’est pas banal d’envoyer un huissier de justice enregistrer les propos de ses adversaires idéologique !

Rien d’intéressant, pour les commanditaires de l’huissier ne fut découvert sur les banderoles. En revanche, les amateurs de corrida excipent d’une déclaration de l’organisateur de la manifestation qui rappela : « qu’il était fautif, de la part du maire de n’avoir pas répondu aux nombreux courriers demandant l’interdiction des arènes aux enfants » et notre militant de dire « qu’en partie le maire était responsable ».

Responsable de quoi ? Bien évidemment, le maire n’a été ni complice, ni co-auteur de l’acte pédophilique et ne doutons pas qu’il déplore cette agression, ne serait-ce que parce qu’elle nuit à l’image du spectacle de mort. Mais, il est tout aussi évident que si l’enfant de six ans n’avait pas été autorisée à assister à la corrida, elle n’aurait pas été agressée en ce lieu et à cette heure.

Pour les besoins de la cause, à savoir attaquer en justice un opposant, les pro-corrida feignent de ne pas comprendre le sens évident des propos tenus par l’animateur de la manifestation. Le maire n’est nullement responsable de l’agression, mais il est politiquement responsable de ses décisions, en autorisant la présence de jeunes enfants au milieu du public des arènes.

En vertu du code des communes, le maire jouit d’un pouvoir de police lui permettant, par voie d’arrêté municipal, d’assurer la sécurité publique, notamment en règlementant l’organisation des spectacles. Le choix du maire de ne pas interdire l’accès des enfants aux corridas ne saurait échapper au droit fondamental de critique et cette dénonciation n’a rien de diffamatoire et participe de la liberté d’expression . Les articles 10 de deux textes solennels et fondamentaux, de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’homme, d’une part, de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen adoptée le 26 août 1789, intégrée à la constitution, d’autre part, garantissent la liberté d’expression d’une manière absolue.
La diffamation s’entend de l’imputation d’un fait faux de nature à porter atteinte à l’honneur d’une personne. 

Notre ami de combat n’a pas imputé au maire de MONT DE MARSAN une quelconque part dans l’acte d’agression sexuelle d’une enfant de six ans, ce qui serait absurde, mais a rappelé sa responsabilité dans le fait que ne répondant pas à ses demandes réitérées, il autorisait la présence d’enfants aux corridas.

La liberté comme la sensibilité des êtres, ça se défend. Que ceux qui veulent faire taire les défenseurs du vivant et de la liberté d’expression se le tiennent pour dit. Nous combattrons la torture tauromachique à l’instar de tous les actes dégradants de cruauté et de mépris du vivant.

Nous saurons défendre la liberté de pensée et d’expression de tous les militants de la vie. Nous n’accepterons jamais la loi : « silence on tue ». 

Communiqué CVN du 12/01/2013: Corrida et diffamation. 

Texte de la pétition :

Les signataires proclament leur soutien à Monsieur Christophe LEPRÊTRE, Responsable du réseau "Animavie", abusivement poursuivi en diffamation par Madame le maire de la commune de MONT DE MARSAN, présidente des villes taurines.

Ils affirment, avec Christophe LEPRÊTRE, que les enfants n’ont pas leur place dans les gradins des arènes sanglantes et que les maires sont responsables, en vertu du code des communes, de la sécurité publique et donc de celle desdits enfants.

Ils considèrent fautif le fait que Madame le maire de MONT DE MARSAN n’ait pas daigné répondre aux divers courriers des opposants aux corridas lui demandant de protéger les enfants du spectacle cruel, dégradant, honteux de la torture tauromachique.

Ils constatent que si les enfants n’avaient pas été autorisés à accéder aux arènes, une fillette de six ans n’aurait pas été sexuellement agressée par un spectateur lors d’une corrida le 20 JUILLET 2012, à MONT DE MARSAN, sans que le maire ait été impliquée dans cet acte dont nul ne doute qu’elle le condamne.

Ils dénoncent comme une tentative d’intimidation le procès en diffamation, procès purement idéologique intenté à un militant contre la torture des arènes.