dimanche 13 janvier 2013

Ceci est un message qui vous concerne !


A l’attention des associations de protection animale, des fondations et des refuges, mais aussi des particuliers                           

                                                          ANIMAVIE évolue.

ANIMAVIE reprend son projet initial et essentiel : SOUTENIR ET FEDERER !

  ANIMAVIE devient dorénavant : le RESEAU ANIMAVIE,

une Confédération forte en contacts et expériences, avec une nouvelle équipe et de nouveaux statuts.

C’est par la puissance de l’union des associations de protection animale, des fondations et des refuges, mais aussi des citoyens soucieux du bien-être animal que nous pourrons faire reconnaître les droits des animaux
dans un système trop centré sur l’humain.

Fort de ses contacts dans les régions, le RESEAU ANIMAVIE permettra de répondre à la croissante prise de conscience citoyenne du mal-être animal.
En additionnant les énergies et les compétences de toutes les entités qui défendent les animaux, le RESEAU ANIMAVIE sera leur interlocuteur devant les pouvoirs publics et les médias.

Rejoignez-nous afin de :

- Pouvoir opposer une vraie force (logistique, juridique, communicationnelle, et surtout très déterminée) aux redoutables lobbies actuels : chasse, fourrure, vivisection, corrida, foie gras, élevages en batterie, cirques avec animaux, etc…
- Pouvoir soutenir, ensemble, les projets des diverses associations de protection animale, projets aptes à faire avancer la prise de conscience de l’opinion publique
- Trouver des conseils juridiques et administratifs
- Augmenter la visibilité médiatique indispensable à vos actions
- Sensibiliser le monde politique au sort des animaux.

Principes directifs et propositions :

Le 1er principe du RESEAU ANIMAVIE sera de respecter la liberté d’action de toutes les associations, fondations et refuges y ayant adhéré.
Notre but est clair : que chacun se sente soutenu et encouragé ; donner à chaque projet plus de chances pour aboutir, tout en centralisant nos efforts.
Le poids de la Confédération du RESEAU ANIMAVIE sera directement proportionnel à son nombre d’adhérents. Plus il y aura d’adhérents, plus elle sera influente.
Chaque association ou particulier devra s’acquitter d’une participation financière annuelle, pour que la Confédération puisse fonctionner, d’un montant proportionnel au nombre d’adhérents, avec un plafond raisonnable. Les sommes recueillies seront ensuite utilisées le plus démocratiquement possible, puisque les lignes d’actions seront votées lors de la conférence nationale des représentants, qui réunira les représentants de toutes les associations partenaires ainsi que les représentants élus des particuliers.

Un Bureau provisoire a été nommé par l’équipe créatrice du RESEAU ANIMAVIE, pour activer le lancement de la Confédération. Par la suite, il sera élu. Il se compose :

- d’un Président : Christophe LEPRETRE
- d’une vice-Présidente : Nadia POUPON
- d’une Secrétaire : Victoria LUTA
- d’une Secrétaire adjointe : Béatrice ALBARET
- d’une Trésorière : Honorine BAERT
- d’un Trésorier adjoint : Cyrille OLOU
- d’un Webmestre : Daniel JACOB

Nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.

Les  liens suivants sont nos 2 propositions de statuts et de règlement intérieur, qui vous seront présentés lors de l’assemblée constituante, discutés et éventuellement modifiés avant d’être adoptés, ainsi qu’un bulletin d’adhésion au RESEAU ANIMAVIE.

Projet de statuts

Projet de règlement intérieur

Nous sommes conscients de la division des associations et de son grand inconvénient en perte d'efficacité, nous le déplorons comme vous. Le Réseau Animavie propose d'être le moyen de s'allier, et permettrait ainsi de surpasser les conflits internes nuisant à la cause.

Si vous voulez faire avancer la cause animale, tout en conservant votre entière autonomie et vos spécificités, si vous voulez avoir du poids auprès de ceux qui ont le pouvoir de nous en donner, alors REJOIGNEZ-NOUS !

Bulletin d'adhésion pour les associations 

Bulletin d'adhésion pour les particuliers

L’équipe fondatrice du RESEAU ANIMAVIE.

samedi 12 janvier 2013





Grâce à l'Initiative citoyenne, avec 1 million de signatures (dont 55 500 pour la France), nous pouvons prendre part à l'élaboration des politiques de l'Union européenne.

Le projet STOP VIVISECTION nous donne la possibilité de dire NON à l'expérimentation animale et d'exiger de l'Union européenne un parcours scientifique avancé, protégeant les droits des êtres humains et des animaux.

Si les pétitions ne donnent lieu à aucune exigence formelle, l'Initiative citoyenne s'avère être une grande chance pour faire reculer et/ou abolir l'expérimentation animale puisque les députés auraient à s'y intéresser sérieusement et publiquement au Parlement avec des spécialistes contre la vivisection. 

Contact pour la France : stopvivisectionfrance@gmail.com

Merci de diffuser cette Initiative, sa date limite étant le 1er novembre 2013.

mercredi 9 janvier 2013

Campagne affichage métro parisien

Animavie affiche la campagne
 "Merci la mode" 
 dans le métro parisien !



Notre visuel visible dans le métro parisien pendant 14 jours a pour but d'interpeller les passants sur une réalité tragique : la fourrure naturelle, même en simple garniture, provoque la mort d' animaux.

 La vie de 2 ratons laveurs a moins de valeur que la décoration d'une capuche. Nous souhaitons provoquer une réflexion et une prise de conscience.

 Alors que le salon du cuir et de la fourrure débute et que la fashion week s'annonce bientôt, nous rappelons aux consommateurs l'importance de faire des choix éthiques, respectueux et écologiques.

 N'oublions pas que d'après des éléments de l'organisation de l'agriculture et de l'alimentation des Nations Unies et de groupes d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat et diverses ONG, les élevages sont causes de pollutions environnementales importantes : la production de pelage contribue à aggraver la pollution de l'air et des eaux.

 Selon Marie Martine Schyns, Député fédérale belge, l'industrie de la fourrure naturelle représente la plus haute empreinte écologique dans la filière textile. beaucoup de produits chimiques sont utilisés lors des processus divers suivant le dépeçage de l'animal pour préserver les fibres de la biodégradation. Beaucoup de fourrure sont teintes, dont certaines pour reproduire un effet fausse fourrure !

 La production d'un manteau de fourrure consommerait 20 fois la quantité d"énergie nécessaire pour produire un vêtement en fibres naturelles ou synthétiques.
 Pourtant des matières synthétiques et organiques sont disponible et doivent être utilisées !

 Enfin, nous recevons le soutien de deux députés de la nation qui présenteront une proposition de loi afin de sauver la vie des animaux à fourrure en interdisant progressivement celle-ci.

 Merci de visiter notre blog de campagne : http://mercilamode2012.tumblr.com/

 Soutenez la campagne, retrouvez nous sur clic animaux : http://www.clicanimaux.com

 Lunettes ornées de fourrure ? Merci la mode ! 

Des lunettes décorées de fourrure de vison vont être commercialisées cet automne par la maison Givenchy. Face à ce projet très douteux, Animavie a envoyé ce jour le courrier de protestation ci-dessous à son directeur artistique.

 Nous appelons tous les opticiens de France à refuser l'entrée de la souffrance animale dans leurs magasins.

 A l’attention de Mr Riccardo Tisci, Directeur artistique.

 Monsieur,

 Nous souhaiterions vous informer de notre vive émotion en constatant que vous cautionnez la mort d’animaux pour un détail décoratif aussi futile et superficiel. Nous apprenons que seront commercialisées en France, à la rentrée, des lunettes décorées de fourrure naturelle, provenant notamment de visons. Grâce à vous, ces animaux sensibles et intelligents que sont les visons, seront enfermés une année entière dans des cages avant d’être tués pour être dépecés.

 Vous encouragez également les élevages d’animaux à fourrure extrêmement polluants : sachez que dans un élevage il faut prendre en compte la quantité d'énergie et de produits chimiques nécessaires pour élever et tuer les animaux.

 La fourrure issue d'élevage consomme 15 fois plus d'énergie que la production de fourrure synthétique.

 La fourrure issue d'animaux pris au piège utilise 3,5 fois plus d'énergie que la fourrure synthétique. La production de peaux engendre et aggrave la pollution de l'air et des eaux, déjà très importantes.

 Beaucoup de produits chimiques sont nécessaires à la production de fourrure animale pour préserver le tissu de la décomposition naturelle: l'ammoniac, les chromates, les agents de blanchiment, les dérivés de goudron de houille, le peroxyde d'hydrogène, le formaldéhyde, les sulfures etc. Tous ces produits chimiques ainsi que les excréments d'animaux élevés en usine à fourrure contaminent notre eau !

 Enfin, nous ne comprenons pas votre refus catégorique d’utiliser exclusivement des fourrures synthétiques : celles-ci sont aussi belles que les fourrures naturelles et surtout éthiques. Qu’attendez-vous pour créer une mode non violente et respectueuse du monde animal ?

 Merci de visiter les pages de notre campagne « Merci la mode 2012 » et de revenir vers nous afin de signer notre pacte pour une mode non violente.

 Nous comptons sur vous… 

http://animavie.org/Nos-actions/campagne-merci-la-mode.html 

 http://mercilamode2012.tumblr.com/ 

 Arnaud Gavard, pour Animavie.

 Le réseau Animavie interroge les députés sur la fourrure animale

 En cette période estivale, l'industrie de la mode bat son plein avec la préparation de la saison automne-hiver, qu'elle promet "très fourrure".

 Le réseau fédérateur Animavie, réunissant une soixantaine d'associations de protection animale, a sollicité auprès des députés du nouveau gouvernement leur soutien à un projet de texte visant à exclure progressivement la fourrure animale de l'industrie de la mode.

 Raisons invoquées ? La fourrure n'est ni éthique, ni écologique ! (1)

 Un député a déjà répondu positivement à l'appel.

 Ce texte prévoirait dans ses grandes lignes :

- L’interdiction d'ouverture de nouveaux élevages d'animaux à fourrure,

 - L’interdiction d'agrandissement des élevages déjà existants,

- La décision et la mise en place d'une période transitoire (5 ans) pour les professionnels du textile et de l'habillement afin d'assurer le passage de l'utilisation de fourrures naturelles à la fourrure synthétique écologique*,

- Une mesure d'incitation aux jeunes créateurs pour utiliser en priorité les matières synthétiques écologiques*,

 - Des mesures contraignantes fortes (telles que des amendes) pour les industriels de la mode qui utilisent les matières animales, jusqu'à interdiction totale.

Notons qu'en Belgique, Madame Marie-Martine Schyns, députée fédérale, à déjà déposé un texte proche de nos propositions de ce jour (3). Cette initiative sera plébiscitée non seulement par les citoyens français préoccupés par le sort des animaux d'élevage (4), mais aussi par tous ceux qui sont soucieux de la santé écologique de notre pays (riverains, écologistes...), ainsi que par ceux qui souhaitent voir se développer en France le secteur de la fourrure synthétique (5).

 (1) (2)  http://animavie.org/la-fourrure-nest-ni-ethique-ni-ecologique.html

(3) http://mercilamode2012.tumblr.com/ 

(4) http://www.clicanimaux.com/catalog/agendon_info.php?evenement=557

(5) http://tissavel.fr/

(6 ) http://www.oeko-tex.com/oekotex100_public/content.asp?area=hauptmenue&site=oekotexzertifikat&cls=03

 Merci la mode : témoignage de Combactive face à l'horreur d'un élevage du Doubs 

A l'occasion de notre 2e collecte de dons pour notre campagne Merci la mode, venez lire sur Clic Animaux le témoignage d'un manifestant lors de la manifestation menée par Combactive en février dernier, à Emagny dans le Doubs, face à un élevage illégal de visons :

 "... devant nous l'horreur : 9500 petites cages alignées qui contenaient chacune un vison..."

Je soutiens le pacte